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Écrire l’histoire avec le crédit-bail

Écrire l’histoire avec le crédit-bail

La sélection naturelle fait en sorte que les organismes qui s’adaptent le mieux à leur environnement ont de meilleures chances de survie.

Il en va de même pour les entreprises et tout particulièrement pour RB Digital.

Avant la fin des années 1990, la majeure partie des activités commerciales de RB Digital provenaient de la vente de machines à coudre industrielles à des fabricants de vêtements nationaux mais, avec la disparition graduelle des droits de douane sur l’importation de vêtements, la production domestique s’est affaiblie. Les entreprises canadiennes ne faisaient plus le poids face à leurs concurrents internationaux qui profitaient des avantages d’une main-d’œuvre bon marché.

RB Digital était confrontée à un choix : se débattre afin de continuer à vendre de l’équipement pour fabriquer des vêtements à une industrie de production canadienne apparemment moribonde ou s’adapter pour survivre.

RB Digital : une histoire d’adaptation

Si RB Digital existait avant que le Canada ne soit officiellement un pays, c’est qu’il y a une raison. Elle accueille le changement.

« Les adaptations ne sont pas chose rare pour l’entreprise, souligne Kevin Price, président de RB Digital. L’entreprise a vu le jour en 1864. Elle vendait alors des pièces pour le commerce des calèches. »

Lorsque l’automobile a fait son entrée dans l’industrie des transports, RB Digital a mis un frein à son commerce de pièces pour calèches afin de passer à la transformation moderne des métaux. Elle fabriquait alors des machines à couper le tissu, des intersections électriques pour les tramways de Montréal et, pendant la Deuxième guerre mondiale, des pièces de trains d’atterrissage pour l’aviation royale canadienne. L’entreprise s’est finalement tournée vers l’industrie des vêtements lui permettant de connaître une croissance impressionnante et de s’étendre à travers l’ensemble du Canada.


L'histoire de RB Digital

La croissance par l’innovation

De retour dans les années 2000, avec l’ouverture des frontières canadiennes à l’importation de vêtements exempts de droits de douane, la production domestique de vêtements périclite. Deux choses deviennent apparentes : les canadiens ne veulent pas dépenser plus d’argent pour des vêtements produits au Canada alors que des solutions de rechange plus économiques sont à leur portée et la stratégie de vente d’équipement fabriqués par RB Digital ne tient plus la route.

Composition de la production de vétements au Canada

Mais RB Digital remarque quelque chose d’intéressant : l’industrie du vêtement canadienne n’est pas à l’agonie. Elle évolue. Les entreprises canadiennes ne produisent plus de vêtements, elles les personnalisent. Et si la popularité de l’automobile a propulsé RB Digital au XXe siècle, le passage à l’impression numérique lui donne l’élan nécessaire pour faire son entrée dans le XXIe siècle. L’entreprise s’adapte donc à nouveau et se lance dans la vente d’équipements d’impression grand format, d’impression directe sur vêtements et de broderies industrielles à la fine pointe de la technologie.

L’adaptation et ses défis

Lorsque l’entreprise vendait surtout des machines à coudre industrielles, la machine la plus chère coûtait aux environs de 2 000 $. Les imprimantes numériques et les machines à broder peuvent coûter jusqu’à 25 fois cette somme.

Pour faire en sorte que l’acquisition d’équipement demeure viable pour ses clients, RB Digital offre donc du crédit-bail par l’entremise de National Leasing. Au lieu de bloquer des liquidités ou des marges de crédit par un versement forfaitaire unique, le crédit-bail d’équipement répartit le coût de l’équipement sur plusieurs années.

« En général, nos clients font leur versement au cours de la première semaine du mois au cours duquel ils louent l’équipement, souligne Kevin. L’équipement génère suffisamment d’argent pour se payer par lui même. »

RB Digital travaille en étroite collaboration avec la directrice de comptes de National Leasing Jenny O’Callaghan, que Kevin considère comme étant plus qu’un simple intermédiaire.

« Jenny est notre partenaire du processus de vente. Elle est fiable, il est très agréable de travailler avec elle et elle ajoute de la valeur à nos stratégies de vente plutôt que de se contenter de les suivre. »

Un partenariat fructueux

Ce partenariat s’est avéré des plus avantageux pour RB Digital. L’entreprise prévoit de vendre pour plus d’un million de dollars d’équipement par l’entremise du crédit-bail en 2015, ce qui représente une augmentation de 500 pour cent par rapport aux ventes avec crédit-bail de l’an dernier.

« Le travail avec RB Digital est un véritable partenariat, souligne Jenny. L’équipe de Kevin fait vraiment la promotion du crédit-bail et sollicite ma participation à des salons professionnels et des événements. Ils me taquinent en disant que je travaille pour RB Digital ! »

Kevin ne peut pas savoir avec certitude quand le prochain changement majeur se produira à RB Digital, mais si les 150 ans d’existence de l’entreprise sont un signe, nul doute qu’elle saura une fois de plus s’adapter.

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